30.06.2006

Soirée champagne rosé et..... pétanque !!

Hier soir, il faisait beau. Il faisait bon.Une vraie soirée d'été comme on les aime, un petit rayon de soleil qui caresse encore la peau nue, des robes légères, un souffle de vent...

Le genre de soirée ou on n'a pas envie de rentrer chez soir tout de suite... Et hier, ma copine Lucie, qui travaille dans une agence de communication et attachés de presse m'avait conviée à une petite soirée, organisée par l'agence pour ses prospects.

En plein Montmartre, dans un square donnant sur le Sacré Coeur, un buffet était dressé. Des melons, une salade exotique, des gâteaux, du fromage, du pain au sésame, du jambon de Parme. Au bar, officiait Christophe, Lucie's boyfriend. On a débouché du champagne rosé.

Une coupe de champagne dans une main et un melon dans l'autre, j'ai profité de cette soirée. 70 ou 80 personnes, très stylées, se pressaient autour du buffet. Je retrouve sur les unes et les autres les sacs, les robes et les chaussures que j'avais aussi repérés dans les magasins.

On a tous bu un peu trop de champagne, on se sent bien. Pour un peu, j'imaginerais bien la mer, juste derrière la Butte...

Ma copine Marie nous rejoint. Une tombola nous offre des calendriers Aubade, tangas sculptant (ne me demandez pas comment ce tanga sculpte, j'ai pas encore essayé, je n'en sais rien), lunettes de soleil, sacs besaces, bijoux et autres boîtes chocolat.

Quelques coupes de champagne plus tar et la nuit tombe. On allume des bougies d'intérieur à la canelle, à la framboise, au citron. Le tournoi de pétanque est lancé. Juchées sur nos talons, nous affrontons les tenants du titre, l'équipe officielle du quartier. Le combat est rude. L'alcool et la chance du débutant nous emmenerons jusqu'en demi finale.

Un peu bourrée, je rentre chez moi, les terrasses se vident petit à petit. Les gens discutent dans la rue. On dirait le Sud (le temps dure longteeeeeemmmmmps, et la vie surement, plus d'un million d'années). Des gamins se chamaillent encore, malgré l'heure tardive. Je croise un couple d'amoureux, qui nous rejoue 9 semaines et demi, en haut d'un escalier de la Butte, Paris à leur pieds. L'épicier du bas de la rue m'interpelle, il a reçu un arrivage de cerises, il sait que j'aime ça, il m'en a mis de côté. Mon calendrier d'une main, mon sac en équilibre de l'autre, je marche dans Paris endormi en gobant des cerises.

Et je me dis que j'aime la vie.  

29.06.2006

Happy birthday to you, mister President !!

Ce WE c'est l'anniv du docteur G.

Et j'ai zéro idée. J'ai plus ou moins géré la tenue de rêve, que quand il va me voir, tout disparaîtra à ses yeux, il ne verra plus que mon corps (blanc, avec plein de points rouges, merci Body Minute pour cette épilation "créative").

Mais sinon j'ai pas d'idée.

Mon esprit est vide comme mon congélo. C'est pour dire.

J'avais bien pensé à un diner aux chandelles, avec une bonne bouteille, des couleurs d'été, un bon disque. Mais je n'ai absolument aucune idée de plat.

J'avais aussi pensé à un concert ou une pièce de théâtre. Mais impossible puisque on a une soirée d'anniv d'une copine et qu'il y a les quarts de finale...

Du coup je suis perplexe. Le temps m'est compté.

Je reviens, mes collègues jouent au foot dans le couloir et ont besoin d'un arbitre....

 

Argh

Vous y croyez ou pas?

Ca me manque déjà!

 

28.06.2006

Au revoir...

Je suis venue vous dire que je m'en vais.

Pas parce que je n'ai plus rien à dire. Pas parce que je n'ai pas aimé ce que j'ai vécu ici durant cette expérience de 4 mois.

Juste parce que je n'ai plus l'envie irrépressible d'écrire. Cette petite montée d'adrénaline qui me faisait me dire: "j'ai trop envie de raconter ça".

Au fil du temps (court le temps, certes), j'ai commencé à attendre les commentaires de certains d'entre vous. J'étais même décue si ils ne m'écrivaient pas.

J'ai fait des rencontres aussi. Des filles drôles, profondes, sympas. des rencontres que j'ai envie d'approfondir, mais pas par blog interposé.

je pars parce que je n'arrive pas à trouver le juste milieu. Je pars parce que j'ai trop de trucs à faire.

Je ne pars pas pour toujours, je reviendrais peut être.

Mais pas tout de suite.

Et je sais qu'il faudra tout recommencer. Je sais que je ne retrouverais pas certains.

Je ne suis pas sûre en fait de ma décision. Mais juste j'ai besoin d'un peu d'air.

J'ai besoin de souffler. Mais vous allez me manquer.

Je reviens c'est promis.

Merci aux quelques fidèles, merci aux 800 commentaires postés.

Merci à tous les autres, qui n'ont jamais laissé de traces de leur passage, mais qui sont passés quand même.

8000 visites mais 800 commentaires. 10% d'entre vous m'ont permis de connaître leur pseudo. D'aller les visiter aussi.

Je ne vous dis pas adieu. Je sais trop que j'aurais envie de revenir.

Je vous dis juste au revoir. Take care.

Bisous 

Les yeux dans les Bleus

Raaaaaaaaaaaah le fioutchebol. Pas possible d'y échapper.

Seule fille de la familia (ouais bon avec ma mère évidemment), je me suis coltinée moultes sessions de foot. Mes 3 frangins et mon père scotchés à la télé, portant machinalement une bière (un Panach' pour les moins de 16 ans, parce oui messieurs dames, chez moi on respecte la loi) à la bouche. Pour peu qu'à ce moment là y'ait la lucarne du siècle, mon père, habituellement calme et raisonnable faisait un bond de 2 mètres et gesticulait comme un sémaphore sous LSD en hurlant: "caviar, caviar!!" Et mes frangins de piailler: "roooooo y'a péno là, y'a péno!!".

Petite ça m'impressionnait beaucoup. Je les regardais, tous les 4, concentré de testostérone chauvine, complètement hypnotisés par ces mecs en short, avec des grandes chaussettes, en train de courir comme des dératés après le ballon. J'avoue que ça ne m'intéressait que moyennement. La plupart du temps, il ne passait rien, c'était super chiant, et puis v'là l'agressivité si par malheur la familia était séparée en 2 clans.

Chacun ses préférences en terme d'équipe, mais quand 2 équipes s'affrontaient, il n'y avait plus de "on est du même sang, toi et moi" qui tienne. Des regards lourds, des marmonnements hostiles.

La Coupe du Monde 98 a marqué le début de mon intérêt pour le foot. une nuit entière de fiesta, des visages barbouillés de bleu-blanc-rouge partout, des klaxons, des bras levés dans la rue... 

 Hier donc, j'étais dans un bar rue Ordener, scotchée au grand écran, avec deux copines. Et des verres de vin.

Premier but de l'Espagne sur un pénalty (mérité faut avouer). Consternation dans le bar. Les voitures roulent au ralenti, le ciel se voile tout d'un coup, les rideaux de fer des magasins se referment, il est mort le soleil, il faut oublier, tout peut s'oublier, qui s'enfuit déjà (lalalalalalalla)

Et puis d'un seul coup, ils sont là, on les retrouve. Nos Bleus. Ceux qui nous ont fait vibrer, ceux qui ont gagné un max de blé avec des pubs Evian, l'équipe de France de foot quoi. Un but de Ribery, Zizou qui rappelle qu'il est pas encore à la retraite, Barthez qui stoppe un magnifique tir.

Et cette liesse, ces rumeurs, ces bus qui klaxonnent, ces visages crispés qui laissent d'un coup éclater leur joie.

Un coup de fil hystérique de mon père. des rires, une tournée générale. On a sauvé l'honneur. L'espace d'un instant, c'est la joie partagée par tous. Je ne réfléchis pas trop à savoir si je trouve ça ridicule ou pas. Ce que je sais, c'est j'ai vibré hier soir. Ce que je sais, c'est que j'ai aimé partager ce moment avec de parfaist inconnus.

Ce que je sais, c'est que peu importe ce qui se passera samedi, contre le Brésil, on a prouvé qu'on savait jouer encore.

Et pendant ce  temps là, le docteur G regardait Desperate Housewives. Et lui, c'est ma sélection à moi. 

27.06.2006

Paris, je t'aime pas tant que ça

Aaaaah, l'été. Le soleil que tu vois même pas parce qu'il est pas levé quand tu pars bosser et qu'il est déjà couché, quand tu quittes la mine, avales tes Weetabix à la lueur tremblante d'une bougie en suif (je suis pas sure que ça existe les bougies en suif mais je trouve que ça sent bon son Germinal) et te couches telle une masse épuisée.

Aaaaah Paris l'été. ses pics de pollution, son indice de qualité de l'air à 7 (de moyen à mauvais), ses fenêtres ouvertes sur le rugissement champêtre des camions poubelle, ses rames de métro ou c'est que les gens se réunissent quand ils se sont pas lavés depuis quelques temps. Que tu te retrouves collée à une aisselle déterminée à s'exprimer.

En tant que fausse parisienne, statut assez peu enviable mais bon, faut bien quelqu'un pour l'assumer bandes de planqués, en été, je n'ai qu'une envie, aller m'installer dans une maison au bord de l'Océan.

Je pourrais dormir la fenêtre ouverte sur le gazouillis des oiseaux, aller faire quelques longueurs après ma première tasse de café, dans la piscine à débordement (oui je regarde trop Sous le soleil, et alors, j'adore les paroles du générique, je trouve que c'est très fin comme analyse sociologique), faire mon marché en saluant Bébert. J'achèterais des bons melons juteux (mmmm cette phrase éveille des désirs concupiscents dans mon cortex inférieur) et j'irai faire ma belote au Café des Amis.

Ensuite j'enfourcherais mon vélo, comme dans la pub pour l'huile d'olive Puget, avec un bouquet de fleurs en équilibre sur le guidon, et ma petite robe d'été flottant au vent. Je m'arreterais près d'une cascade et je me baignerais nue, en me caressant dans tous les sens avec mon gel douche Tahiti, en machant des Hollywood chewing gum, pour la fraîcheur de vivre.

Puis je rejoindrais mon chez moi. Mes enfants viendraient piquer des Kinder Pinguy, le goûter au rayon frais et iraient se jetter dans des orties en se couvrant de boue, parce que à quoi ça sert d'inventer des vêtements si on peut rien faire dedans.

Puis mon mari arriveraient, avec du saumon Labeyrie en promotion et des Ferrero Rocher, parce que les réceptions de l'ambassadeur sont toujours de bon goût.

Au lieu de ça, il fait 50°C dans mon appart, puisque mes joyeux voisins bénéficiaires de la carte vermeil, mettent le chauffage à fond, même en plein été, des fois que le refroidissement de la planête se déclenche un peu plus brusquement que prévu, et qu'ils se réveillent en pleine ère glaciaire. La mer est à minimum 500 km, et il est fortement déconseillé de se baigner dans la Seine, parce qu'on est pas si surs que le nuage de Tchernobyl ait vraiment reconnu les frontières de l'Hexagone et décidé de faire demi-tour.

En été, je déteste Paris. Et qu'on ne vienne pas me dire que Paris c'est bonheur en août parce qu'il n'y a personne. Je ne vois pas ce que ça change, tout est fermé, il fait toujours aussi chaud et la mer est toujours aussi loin.

Un jour, je retournerai à mon statut de vraie provinciale. 

26.06.2006

Sous l'eau (à des tas de mètres de profondeur)

J'ai envie de fumer, hier j'ai craqué, j'en ai fumé 2, emmitouflée dans ma couette, à mater des épisodes de Desperate en boucle en me faisant vaguement les ongles des pieds (ouais bah vu le temps qu'il faisait, et l'absence du docteur G, je vois pas trop ce que j'aurai pu faire d'autre, hein, alors, que celui qui n'a jamais larvé me jette le premier sushi, ok?)

J'ai envie de vacances, je prévois une semaine de folye avec le docteur G, à rien foutre sur la plage, à se rouler dans le sable, et à faire des trucs derrière les rochers. Eventuellement, si il nous reste un peu de temps, on ira faire un peu de tourisme dans le Médoc, escalader la dune du Pyla et manger des huitres en buvant du vin blanc. Mais seulement si on a le temps.

J'ai envie d'être une grosse bombasse. Le genre qui provoque des accidents en traversant la route. Le seul accident que j'ai jamais failli provoquer, c'était quand j'ai traversé la route sans regarder et que le bus 80 a failli mettre un terme à ma brillante et formidable expérience terrestre. Je sais, la face du monde en eut été changée. D'ailleurs, ce jour là, il y a eu une éclipse et 3 aveugles ont retrouvé la vue.

J'ai envie d'être riche. Du genre tellement riche que je ne fais que dépenser les intérêts que j'ai gagné en placant mon argent. Le reste j'en aurai même pas besoin. Comme ça, quand des magazines féminins à la con me diraient que c'est facile d'être mince, bronzée et à la mode, je serai d'accord avec eux, au lieu de constater qu'effectivement ce serait facile si je pouvais claquer 1200 euros en budget beauté, et ce tous les mois (quoi tous les ans? tsssss, quelle médiocrité) et que dans quel monde ils vivent ces rédacteurs???

J'ai envie d'être une vieille star du taffe. Le genre qui a l'idée de génie, comme ça, le matin en prenant son café avec Big Boss. Et qui, modestement, accepte de faire la couverture de Challenge: "La plus jeune associée de France, 24 ans et une intelligence économique hors pair".  Dessus je pourrais faire un petit sourire énigmatique à la Mona Lisa. Je deviendrais un cas d'école. Emus pour ma discrétion, la presse respecterait mon intimité avec le docteur G, et louerait ma modestie et ma simplicité.

En vrai, j'ai une lentille qui se décolle et un frigo vide à remplir. Mais bon c'est juste un détail. 

 

23.06.2006

A l'ère du nucléaire...

Hier soir, petit apéro en terrasse au Refuge avec M, amie de coeur et voisine.

On papote, on mate, on sirote nos demis pêche (non mais parce que le champagne en fin de mois, les amis, je vais briser un mythe mais moi je peux pas).

Et là, arrive sur le tapis un grand sujet de conversation: tous les trucs qui n'ont pas encore été inventés.

Je m'explique (oui parce que là c'est pas clair).

Nous sommes en XXIème siècle. On a inventé des tas de trucs qui ne servent à rien. Exemple: les berlingots pour l'adoucissant de la machine. C'est pas de la merde ça? Avant, on avait une bonne vieille bouteille, que tu l'ouvres, tu verses ton truc à l'aloé verra dans le compartiment approprié (c'est mieux), tu refermes la bouteille et tu la ranges.

Maintenant, tu prends ton berlingot, tu galères pour l'ouvrir (parce qu'il se tord dans tous les sens, il est souple, c'est un berlingot, c'est son métier bébé), tu en fous la moitié à côté (cf la souplesse toujours), ensuite tu verses, et évidemment, vu les mégas doses qu'ils mettent, il t'en reste. Et là tu fais face à un cruel dilemne. Ton berlingot, tu peux pas le refermer, tu peux pas le poser en équilibre, et en même temps, vu tout l'adoucissant qu'il reste dedans, tu vas pas le jeter quand même, merde un sou c't'un sou. T'es obligé de dealer avec une pince à linge.

Je suis sure que vous n'aviez jamais pensé à ça. Y'a des tas d'autres exemples bien sur.

Genre? Genre les lampes des années 70 là, avec de la cire qui bouge à l'intérieur et qui dessine des formes psychédéliques. C'était mon rêve. Je trouvais ça teeeeeeeelllement cool, tellement groovy.

Le jour ou j'en ai acheté une, je l'ai branchée et paf, elle a explosé. Littéralement (personne n'a été blessé, aucun animal n'a été maltraité pour la réalisation de cette séquence). y'en avait partout. et les petits bouts de cire collés à la moquette, croyez moi, c'est moins groovy tout de suite.

Quoi d'autre? Je sais pas moi, les tamagoshis, les tatoo (sisi ces petits beepers sur lesquels on tripait au collège, quand j'ai enfin réussi à en avoir un, plus personne n'en avait. Grand moment de solitude), les trucs qui allument la lumière quand on tape des mains...

Alors autant l'inspiration n'a aucune limite quand il s'agit de nous compliquer la vie avec des tas de trucs qui ne nous servent à rien, autant des tas d'inventions géniales sont encore dans les limbes.

Et ça, ça CA, messieurs dames, je trouve ça scandaleux. Ca me désole, ça m'interroge.

1) Personne n'a trouvé la tasse à café qui se remplit toute seule sans que tu sois obligé de te galérer jusqu'à la cafetière et comme par hasard, tout le bureau s'est déjà servi et y'en a plus.

2) Personne n'a trouvé la gélulle anti coeur brisé (anti chute de cheveux, stress, insomnie, vitalité des ongles tout ça oui,mais les chagrins d'amour non, le lobby du Nutella et de la Smirnoff Ice fait opposition, trop gros marché, les coeurs brisés)

3) Personne n'a trouvé le moyen de se dédoubler quand c'est le premier jour des soldes et aussi le jour de la méga assemblée générale du boulot

4) Personne n'a trouvé le shampoing qui recolore automatiquement tes racines à mesure que tes cheveux poussent (ce qui t'évite tous les deux mois de ressembler à une souillon négligée juste parce que tu hésites à retourner claquer 70 € pour passer 2h avec de l'aluminium sur la tête)

5) Personne n'a inventé le vernis pour ongles de pied qui ne déborde pas et qui sait tout seul ou s'arrêter (ce qui t'évite de retracer les contours avec tes doigts et d'en foutre partout sur tes ongles de main)

6) Personne n'a inventé le réveil qui a bien compris tout seul qu'in pouvait sonner toute la semaine à 7h sans problème mais que ça serait bien qu'il ferme sa gueule le samedi et le dimanche quand même, même si tu as oublié de l'arrêter.

Ah non, la vie n'est pas un long fleuve tranquille, non vraiment. 

22.06.2006

Chuis comme ça moi !!

Après avoir vaillament décidé d'arrêter de fumer (j'ai le bonheur de vous annoncer que ça fait 15 jours maintenant, et que j'aurais du fumer 300 clopes, wéwéwé, ça fait réfléchir), j'ai décider de changer un autre aspect de ma vie.

Bon je travaille, je paye mes impôts, je vote, je tente d'épargner (épargner quoi, hein je vous le demande?). Mais je ne conduis pas.

Parce que j'ai pas mon permis. Honte sur moi pour 5 générations.

En fait je l'ai passé, comme tout le monde, à 18 ans. J'ai eu mon Code haut la main, j'avais fait mes 20 heures de conduite, mon heure de mécanique (si, celle ou on vous apprend ou est le joint de culasse et tout ça, cela dit la vue d'un moteur aujourd'hui n'éveille chez moi que perplexité et inquiétude).

Donc, me voila partie, avec mes 18 ans tous frais, mes nouvelles lentilles de contact et mon super nouvelle couleur blonde platine, pour passer mon permis.

Le moniteur est un vieux mec, il a un bouc et il pue le cigarillo froid. M'enfin, pour moi, c'est Dieu en personne. Lui seul peut décider de ma capacité à partir faire la fête cet été, sans avoir à demander à Papa, Maman de m'emmener en boîte (allez quoi, steplé, steplé, tout le monde y va!!).

Je pars, je fais mes contrôles, hop, rétroviseur, coup d'oeil à l'angle mort, demi tour, accélération, insertion sur voie rapide, tenue de route. La totale. C'est parfait. Je maîtrise à fond, je me détend un peu, j'émets de vagues vagissements aux blagues de merde du moniteur.

Voila, plus qu'un créneau, et c'est bon je l'ai. Il me choisit un créneau super facile. Je dois me garer le long du trottoir, derrière une Ford rouge. J'ai au moins 3 places de marge, au bout il y a une Golf.

Je fais mon créneau, hop je braque, je contrebraque, nickel ça rentre. Plus qu'à mettre le frein et à couper le contact.

Le moniteur me sourit, j'entends déjà l'autoradio et la chanson des Bee Gees à fond, Surf'in USA, la route qui défile, la classe américaine quoi.

Et là, là LA ......... je ne sais pas ce qui m'est arrivé. J'ai enclenché la marche arrière comme une barbare, et j'ai reculé à vitesse supersonique. Si le moniteur n'avait pas repris ses esprits au dernier moment, j'emboutissais la Golf, qui était quand même garée 3 places plus loin. Il freine à mort, coupe le contact, et se tourne vers moi. Silence de mort dans l'habitacle. Horreur, stupéfaction, carnage et désolation.

"Pourquoi avez vous fait ça?" (j'entend les accents du déesepoir et de la désolation la plus sincère dans sa voix).

Je me tourne vers lui à mon tour. "Je sais pas".

C'est vrai je sais pas. Evidemment je n'ai pas eu mon Permis. Je n'ai jamais dit à personne pourquoi.

Maintenant que le traumatisme est un peu passé, je décide de la repasser. Je sais déjà que ca va me gonfler toutes ces heures de conduite, toutes ces sréies du Code, avec leurs questions débiles.

Mais il ne sera pas dit que je ne conduirais pas !!

Rendez vous demain midi à l'auto école.

Faites attention sur la route, amis parisiens, les temps ne seront plus très sûrs en juillet... 

 

21.06.2006

Another day in paradise


 Je cherche à renouveler ma garde robe.

Je fais donc appel aux Zorros des bons plans, aux afficionados du vintage, aux stars du look. Si vous avez des idées de ou je peux trouver tout ça, moins cher.... je vous aime, épousez moi !!!

Je voudrais trouver ce genre de chaussures : medium_sistershopping_ballerineCacharel.jpg

 

 

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ce genre de robes: 

 

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ce genre de sacs :
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