31.05.2006
MOHAHAHHAHAHHA
J'ai acheté un serre tête doré et des leggings roses que je ne mettrais JAMAIS parce que je trouve ça définitivement trop moches (désolée pour ceux qui aiment).
Vous pensez peut être que j'ai abusé de substances illicites diverses et variées pour acheter des trucs que je déteste (ou alors à la limite sur Britney Spears, et encore). Hein? Avouez que vous pensez ça.
Naaaaaaaaaan. On m'a demandé d'acheter un petit cadeau pour un diner vendredi chez une fille que je n'aime mais alors absolument pas, parce qu'elle a essayé de me piquer un mec il y a très longtemps.
Mais bon je lui manque trop, elle veut qu'on se retrouve. Sauf que je peux pas y aller, j'ai un vrai diner avec des vrais amis.
Mais quand même, je vais lui faire un petit cadeau.
Le pire, c'est qu'elle serait capable d'adorer et de trouver que j'ai trop bon goût....
19:01 Publié dans La soeur cachée de Paris Hilton c'est moi | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
I am what I am...
Il faut faire un constat. Un constat à l'amiable entre moi et moi.
Du genre, voilà ou nous en sommes. Prenons les choses une par une et tentons de les régler. Car hélas, j'ai un énorme apétit envers la vie. J'y peux rien, je peux être malheureuse comme les pierres, avoir envie de tout plaquer pour ouvrir une paillote au Brésil, j'aime terriblement la vie.
J'ai l'impression qu'il y a forcément quelque chose à faire. Je suis fascinée par les destins exceptionnels. Par ces gens qui sont devenus quelqu'un, juste dont la vie n'était pas comme celle de tout le monde.
Je me morfonds, parce que je ne trouve rien qui me transporte. Parce que j'ai des envies de léger, d'extraordinaire, de formidable. J'ai envie de me sentir vivre à 100 %.
Je ne peux pas porter les poids de mes amis, du docteur G. J'ai envie de fourmiller d'idées, de sentir cet élan d'énergie, ce truc trop grand à l'intérieur, qui nous gonfle la poitrine et nous donne envie de courir ou de hurler.
Je cherche ma voie. Je vais bien finir par la trouver, mais elle n'est pas là ou je suis en ce moment. Erreur d'aiguillage.
Attention, je ne vais pas quitter le docteur G. J'ai la faiblesse de l'aimer. C'est juste qu'en ce moment, il me tire vers des responsabilités qui m'effraient. C'est juste que je sais qu'on doit être deux, mais que je ne suis pas prête encore. Pas pour tout ça. Par pour partager ses problèmes de fric et de boulot 2 mois complets.
J'ai envie de flirt, de simplicité et d'insouciance.
J'ai besoin de prendre un peu de temps pour me réaliser. Je sais qu'il comprendra.
Parce qu'il ya quelque chose de plus fort entre nous. Mais qu'en ce moment, je ne peux pas le porter à bout de bras. Je suis bancale, y'a rien qui tient, il faut caler un pied.
Je vais racheter du matériel de dessin. Des fusains. Et je vais recommencer à dessiner ces visages dans la rue.
Et si je passais des castings? Juste pour changer. 5 ans de théâtre, ça doit servir non?
Et si? Et si?
On verra mais il y en a des choses. Des envies. Des rêves.
Faudrait juste que je trouve le mien.
14:30 Publié dans Moi, je | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
Memories are made of this
Envie de me mettre au vert
D'oublier tout et tout le monde.
Je ne gère rien
Tout part en couille
11:13 Publié dans Y'a des jours ou ça va pas | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
30.05.2006
Champagne !!
A défaut de soleil et de folles nuits torrides...
Ce soir je picole du champagne avec ma copine devant Urgences (on ne change pas une équipe qui gagne), et j'adoooooore me complaire dans ce genre de soirée.
(et j'emmerde tous ces magazines féminins qui disent qu' on devrait courir comme des dératées sur des machines dans un gymnase moite, s'épiler à la cire froide et nettoyer les vitres le soir au lieu de glander avec nos copines devant des mecs magnifiques qui ne savent même pas qu'on existe, dommage pour eux, ils savent pas ce qu'ils loupent)
Sinon ça va vous?
09:54 Publié dans Mes pioutes et moi | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
Et alors ?
09:43 Publié dans Sophie et le Docteur G. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
29.05.2006
Bizarre, vous avez dit bizarre ?
J'ai rêvé cette nuit.
C'était vraiment un rêve très bizarre.
J'étais dans la maison ou nous avons habité de mes O ans à mes 7 ans, avec mes deux frères (le troisième n'était pas encore né). Bref quand mon rêve commence, je suis dans la cuisine. J'ai des couettes et une robe à smocks, rien que ça c'est flippant, parce qu'à l'intérieur, c'est mon corps de Soph de 24 ans. Il fait super sombre. D'un seul coup, mon deuxième frère débarque dans la cuisine en pleurant:
" Faut se planquer, les parents ont été attaqués!!"
Attaqués, soit. Dans la suite de mon rêve, je comprends je ne sais pas comment qu'en fait c'est une sorte de truc extraterrestre qui a pris possession du corps de mes parents et que maintenant, ils ont des têtes grosses comme des balles de tennis. Si ils nous chopent, on deviendra comme eux. Et ils ont des airs très méchants sur leurs toutes petites têtes en forme de balle de tennis.
Je me suis réveillée en sursaut au moment ou mes parents- balles de tennis ouvraient la porte de la penderie, ou je m'étais judiceusement cachée (alors que dans tous les films d'horreur que je vois, je dis toujours à l'héroine qu'elle est vraiment trop conne de se cacher dans la penderie, parce que c'est toujours là, ou sous le lit, que le méchant va voir en premier).
J'avais le coeur qui battait à fonds, j'ai avalé trois litres d'eau et allumé une clope d'une main tremblante (ne pas oublier: arrêter de fumer).
Franchement, les we de 4 jours en famille, plus les 15 jours d'éloignement du docteur G ne me réussissent absolument pas. J'ai fini par lire Cosmo en me répétant, tel un mantra "tu n'as pas peur, tu n'as pas peur".
Je me suis réveillée crevée.
13:18 Publié dans La familia | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
28.05.2006
C'est juste une illusion
13:10 Publié dans Moi, je | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
27.05.2006
Oups, j'ai oublié
WE je débranche chez la familia, papa, maman, mes trois frangins et moi. Et le docteur G en hotline téléphonique.
Il fait un temps de merde, du coup^j'avais prévu plein de trucs :
- coiffeur
- cure d'émissions débiles à la télé
- classement de paperasse
- explication avec une future ex amie
- ecrire des lettres d'amour au docteur G (plus romantique que les mails non?)
- me faire les ongles des pieds
- déclaration d'impot
Et evidemment, j'ai rien fait, sauf me retaper l'integrale des series de merde qui passent l'apres midi sur le cable, du genre telefilm policier allemand, dans des decors de zones industrielles flippants, et ou tout le monde s'appelle Hans ou Gunther.
Bon y'a un rayon de soleil, j'y vais, Colombo commence dans 5 minutes...
Bizbiz, I miss Paris
18:41 Publié dans Home sweet home | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
25.05.2006
L'épisode Ricard
Bien avant que je ne rencontre le docteur G et que je ne devienne une adepte de la monogamie fidèle, j'ai connu une période très Sex and the City, après ma rupture avec l'infâme F (cf notes précédentes).
A cette époque, je travaillais comme barmaid dans un pub du XV ème arrondissement. C'était une période très étrange, dont je garde un excellent souvenir. Un peu comme un parenthèse dans ma vie.. Je travaillais de 17h à 2h du matin. Je connaissais tout le monde, les clients les serveurs... J'étais devenue une petite reine dans les 80 m2 du bar. Je faisais des coktails, je sortais jusqu'à 5h du mat tous les soirs, je vivais dans un monde de musique, de drague facile et de mojitos. C'était dur, physiquement, on travaillait beaucoup, il fallait être très rapide. Mais c'était un petit monde clos, ou il suffisait d'être la seule nana derrière le bar pour se sentir VIP.
A cette joyeuse époque, j'ai rencontré A., VRP chez Ricard. A était beau, le genre play boy des bacs à sable. Blonds, un granbd sourire, la gouaille facile et la Ford Focus de fonction blanche. A. sortait sans arrêt, pour promouvoir le Ricard en bouteille. Il venait me chercher à la fin de mon service, à 2h, et nous écumions les boîtes de nuit, les bars gay de Chatelet (jamais vu autant de beaux mecs que là bas d'ailleurs), les restaurants ouverts 24h/24.
Je n'étais pas amoureuse de A, pas plus que lui ne l'était de moi. Il y avait une attirance physique très forte entre nous, mais nous n'avions rien en commun. Rien, sinon l'envie de vivre à fonds, pour oublier des ruptures difficiles, sinon l'envie de croire que la vraie vie, c'était sortir tous les soirs, devenir super amis avec des gens dont nous ne savions rien, et dont nous ne connaissions que la vie de nuit.
Avec A, c'était du grand n'importe quoi. Un soir, à 2h du matin, A vient me chercher à la sortie de mon boulot. Nous partons dans divers pubs, pour atterir, à 7h du matin, dans un bar glauque du IXème, le Tube. Le Tube, c'est une espèce de grand couloir, hyper éclairé aux néons, derrière Pigalle. Nous sommes 4, A, ses deux meilleurs potes d'enfance et moi. Dans le bar, 3 ou 4 poivrots qui trainent. Un disque de Brassens tourne en fond sonore. Il est 8h. Je me demande ce que nous faisons là. A m'offre des roses, qu'un vendeur ambulant proposait. A est complètement bourré. Ses amis pensent que nous sommes ensemble. Moi je me demande ce que je fais là. Je suis fatiguée. Nous finissons par rentrer chez A, à Antony. les clefs sont introuvables. On casse un carreau de la vitre de la cuisine pour rentrer. On boit du champagne. Il est 9h. A et moi allons nous coucher. Je me réveille vers midi, pour découvrir que A a tagué dans on dos un immense "j'aime le Tube" au stabilo et une flèche sur son bas ventre, qui indique sans équivoque l'endroit ou se cache la virilité, chez les VRP de chez Ricard.
A a un caniche, Max, qu'il adore. A est un gentil, il ne sait pas lui même ou il va. Il dort encore. Je me lève, je prends une douche.
Devant ses amis, on rigole encore un peu. A 14h, A me raccompagne au RER. Sur le quai, on se regarde. Je lui dis que j'ai beaucoup d'affection pour lui. Il me dit que lui aussi. Il me dit que nous n'avons rien en commun. Je lui dis que je le sais. Qu'on a voulu croire que jouer au fucked friend était possible. Mais qu'on risque de s'attacher ou de se hair. est d'accord.
A et moi sommes restés amis. Il est un bon souvenir. Une image aussi de fête et de vie la nuit, d'éternelle fuite en avant. Une vie qui n'est pas la mienne. A est quelqu'un de bien.
15:35 Publié dans Le passé, c'est le passé | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
24.05.2006
Rebonjour.... et MERCI !!!
Je sais c'est pas pratique les codes et ça fait chier tout le monde. Moi la première. Ca m'ennuie de restreindre l'accès à ce que je voulais un joyeux mélange d'idées et d'envies.
Mais voilà, une de mes collègues est tombée sur mon blog. Et là, ça me fait beaucoup moins rire. Je voudrais bien continuer à vous raconter les inombrables rateaux et péripéties de ma petite vie mais si je sais que c'est lu au boulot, je ne peux plus me lacher. Je vais faire trop gaffe
Et je n'avais pas envie de ne plus être moi avec vous. Voilà pourquoi ce passage en code.
Donc euh... j'espère que vous allez me pardonner, et continuer à venir me voir, parce que je serais vraiment trop triste de ne plus vous voir!!
Autre chose: Mille mercis de toutes vos manifestations d'amitié lors de ce passage!!!
Je suis sincèrement touchée!!
Je reviens vous voir des que ca se calme au taffe, et, oui, pour ceux qui se posaient la question, c'est bien ma collègue sur laquelle j'avais écrit une note qui a découvert ce blog. Je vous raconterais bientot la joyeuse explication qui a suivi et la raison pour laquelle j'ai du prendre ces mesures draconniennes...
Merciiiiiiiiiiiiiii
15:29 Publié dans Moi, je | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note


